Le Camping du Lac dans la presse


La Voix du Nord, publié le 19/07/2016
http://www.lavoixdunord.fr/region/coup-de-chaud-ou-trouver-la-fraicheur-dans-l-audomarois-ia37b0n3641391

Coup de chaud : où trouver la fraîcheur dans l’Audomarois ?

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Rien de tel qu’un petit plouf pour faire retomber la température corporelle. Mais avec la mer à une heure de route et l’absence totale de points d’eau dans le secteur, il faut trouver d’autres astuces. Voici notre sélection rafraîchissante.

Bouées et geysers

Il n’y a pas de piscines à Dennlys Parc (Dennebrœucq), visiblement cela n’empêche pas les petits visiteurs d’arriver en maillot de bain pour la journée. En cas de grosse chaleur, trois attractions sont idéales pour garder la tête et les pieds au frais. La place des geysers, composée comme une petite placette de village, elle regorge de jets d’eau secrets dans les lampadaires, la fontaine ou au sol. Au bumper, sortes d’auto-tamponneuses aquatiques, et à la crazy-river (photo) personne ne passe non plus entre les gouttes.

Apéro, pédalo, dodo

Certes, il n’est pas autorisé de s’y tremper, mais le lac de Rebecques a le mérite d’être à vingt minutes de Saint-Omer. Et au moins ici, pas de sable qui colle aux pattes. L’un des deux côtés est davantage consacré à la pêche et aux déjeuners sur l’herbe, le lac est bordé d’arbres, idéal donc pour buller au frais. L’autre où l’eau est largement plus belle a été aménagé en base de loisirs : le camping du secteur propose une location de pédalos à partir de 15 heures et jusqu’à 18 heures (5 € le quart d’heure) ainsi qu’un bar.

Sur l’eau

La Maison du marais, à Saint-Martin-les-Tatinghem, possède une terrasse en caillebotis sur l’eau. Ensoleillée jusqu’en fin de matinée, elle est parfaitement ombragée dans l’après-midi. Un petit coin nature à deux pas du centre-ville, accessible même sans ticket d’entrée au musée. Jus de fruits locaux, gaufres et glaces disponibles sur place.

Givré

Limoncello, thé Marrakech, vanille de Papouasie ou franboise-litchi… Aux Givrés du cornet, rue des Clouteries à Saint-Omer, prévoyez large pour venir déguster une glace ou un milkshake : en ces temps de chaleur, il y a du monde, mais surtout il faut du temps pour se décider parmi les 42 parfums en vitrine.


La Voix du Nord, publié le 6/08/2013
http://www.lavoixdunord.fr/region/un-ete-au-camping-au-lac-a-rebecques-un-cadre-ideal-ia37b0n1459060

Un été au camping : au Lac, à Rebecques, un cadre idéal pour des vacances sereines

Cet été, nous partons visiter des campings pour raconter leur histoire, dévoiler leurs recettes, rencontrer leurs propriétaires et leurs occupants. Nouveau volet au camping du Lac, à Rebecques.

Un peu à l’écart des grandes routes et du village, on pourrait penser que le camping du Lac n’est connu que des Nordistes. Ils sont certainement les plus nombreux mais les Anglais y font escale avant de se lancer sur les routes de France. C’est une bonne adresse qui se passe de bouche-à-oreille de l’autre côté du Channel. À la sortie de l’autoroute, ils suivent Thérouanne puis Aire-sur-la-Lys. À Crecques, ils tournent à gauche et suivent les flèches. Émerveillement garanti, ponctué de nombreux beautiful admiratifs à l’entrée du vaste domaine (quatorze hectares) d’où l’on découvre le lac (neuf hectares) et au loin, Rebecques et le clocher de son église. Si on regarde mieux, on aperçoit également quelques-uns des quatre-vingt-quinze emplacements : l’éloignement des parcelles auxquelles on accède en voiture par une voie privée garantit aux résidents calme et tranquillité.

Jours heureux au bord de l’eau

Nombre d’habitués y coulent des jours heureux dans leurs mobile-homes ou caravanes, au bord de l’eau. Les pontons privés sont appréciés des pêcheurs tandis que les épouses profitent du paysage et de la vue imprenable sur le plan d’eau. Le chemin soigneusement entretenu qui en fait le tour invite à la balade. Les visiteurs sont accueillis par Christine Devincre-Biallais qui gère le camping avec Dominique, son époux, affairé à l’entretien des lieux où ils se sont installés en 2004.

Petit retour sur l’histoire du camping. Ce superbe paysage était, il y a quelques décennies, une carrière de graviers créée et exploitée par Aimé Biallais, le grand-père de Christine. Ses fils ont poursuivi l’exploitation jusqu’à l’épuisement du gisement. En 1994, Cyr et José, les parents de Christine, entament la reconversion du site. Ils y installent un bar, des pédalos, planches à voile, emplacements de pêche et, plus tard, de camping. D’année en année, il s’est développé. Christine et Dominique y ont ajouté leur touche personnelle.

Les vastes parcelles de 120 à 200 mètres carrés sont louées à l’année. Elles sont disposées pour que chacun soit bien chez soi. Chaque propriétaire personnalise les extérieurs et fleurit les abords. Dans ce domaine, la palme revient à Alain, le Breton. Installé avec son amie dunkerquoise depuis 2006, il a mis en place un décor célébrant sa Bretagne, un phare accompagné d’un drapeau se dresse au milieu d’un parterre fleuri. Il s’éclaire chaque soir pour le plus grand plaisir des voisins.

La majorité des résidents vient de la région lilloise. Bien des retraités s’installent dès l’ouverture le 1er avril et profitent des lieux jusqu’à la fermeture le 31 octobre. De jeunes couples apprécient également cette ambiance. Une famille va bientôt quitter sa caravane, qui a déjà trouvé preneur, pour un mobile-home. Dans l’allée principale, signe de la tranquillité des lieux, deux apprentis cyclistes, suivis de près par leur maman, roulent fièrement sur leur petit vélo. Bientôt, on enlèvera les stabilisateurs.

Dans ce cadre idéal, l’ambiance est calme et sereine. La bonne entente règne. Tous se retrouvent avec plaisir pour les soirées à thèmes régulièrement organisées.